La médecine et la guérison divine
Vendredi, 30 mars 2007
Je garde dans ma Bible une note du Docteur Rudolf Mayer, spécialiste FMH en ophtalmologie à Lausanne, Suisse. Je suis allé le voir en 1983, suite à plusieurs mois de souffrance intense dans l’œil droit. La douleur était intermittente mais aiguë. D’un coup, la douleur me saisirait et les larmes couleraient sur mon visage. Le docteur Mayer a écrit pour moi cette note : “D’érosion récidivante de la cornée”. Il m’a dit qu’il n’y avait pas de remède et que je devrais apprendre à vivre avec la douleur.
Quelques semaines plus tard, le pasteur de l’Assemblée de Dieu de Lausanne a demandé à tous ce qui avait besoin d’une guérison de se lever à leur place. Je me sentais concerné, alors je me suis levé. Le pasteur a prié simplement pour nous tous ensemble, là où nous étions tous à notre place. Je n’ai rien senti, mais en ce moment le Seigneur m’a guéri. Cela fait 24 ans que je ne souffre plus de cette maladie. Nous remercions le Seigneur de ce qu’il nous guérit.
En affirmant notre foi dans un Seigneur qui nous guérit, les Assemblées de Dieu ne dénigrent pas l’emploi de moyens naturels pour la guérison de nos corps. L’enseignant Wayne Grudem affirme que Dieu peut très bien se servir des substances qu’il a créées puisqu’il a lui-même dit que tout était “très bon” (Genèse 1:31). Il peut se servir des médicaments qui ont été fabriqués de sa création et il peut se servir de l’habileté des médecins. “A l’Éternel la terre et ce qui la remplit” (Psaumes 24:1). Grudem remarque que là où la médecine pourrait nous sauver la vie, nous risquons de mettre Dieu à l’épreuve dans le mauvais sens si nous refusons cette aide (cf. Luc 4:12 BFC, “L’Écriture déclare : Ne mets pas à l’épreuve le Seigneur ton Dieu.”). Quand il y a un escalier pour descendre du sommet du temple, sauter avec l’espérance que Dieu fera un miracle, c’est mettre Dieu à l’épreuve. Refuser l’aide médicale qui est disponible tout en insistant que Dieu fasse un miracle est très semblable.
Grudem nous avertit que c’est une erreur de mettre notre foi dans les médecins au lieu de la mettre en Dieu comme le roi Asa “ne rechercha pas l’Éternel, mais consulta les médecins” (2 Chroniques 16:12). “Mais si la médecine est employée en relation avec la prière, nous pouvons nous attendre à que Dieu bénisse et qu’il multiplie souvent l’efficacité de la médecine” (Systematic Theology, Paul 1064-1065).
La Bible indique que Dieu se sert de moyens naturels pour nous guérir. Ésaïe a ordonné qu’un paquet de figues soit appliqué sur l’ulcère d’Ézéchias, ce qui lui a sauvé la vie (2 Rois 20:7). Paul a dit à Timothée : “Cesse de boire uniquement de l’eau, mais fais usage d’un peu de vin, à cause de ton estomac et de tes fréquentes indispositions” (1 Timothée 5:23). Il est clair que Timothée avait des problèmes intestinaux et de “fréquentes indispositions”. Comme dit J. Rodman Williams : “Paul n’a pas dit : ‘Je prie pour ta guérison’ ou ‘Si tu as assez de foi, Dieu te guérira’ ou ‘Ne confesse pas que tu es malade de peur de rester malade.’ Non, puisque le vin - produit naturel de la création de Dieu et de la production humaine - était adéquat, il n’y avait pas besoin de chercher une guérison surnaturelle” (Renewal Theology, v. 2, p. 373).
Jésus n’a jamais condamné les médecins. Au contraire, il a dit : “Ce ne sont pas ceux qui sont en bonne santé qui ont besoin de médecin, mais les malades” (Luc 5:31). Il approuva l’aide médicale lorsqu’il raconta la parabole d’un Samaritain qui “s’approcha et banda ses plaies, en y versant de l’huile et du vin” (Luc 10:34). Quand Jésus ressuscita la fille du chef de la synagogue, il ordonna qu’on lui donne à manger (Marc 5:43).
Larry et Alice Parker étaient membres de l’Assemblée de Dieu de Barstow, Californie. Leur fils, Wesley, avait 11 ans. Les médecins ont découvert qu’il était diabétique quand il n’avait que 6 ans. Il suivait un traitement de insulinothérapie. Arrive dans leur église un évangéliste qui proclame la guérison de Wesley. Toute l’église se met à la prière et les parents arrêtent “par la foi” l’insulinothérapie. Quand la santé de Wesley se dégrade, les parents croient que Satan met leur foi à l’épreuve. Quand le garçon a des hallucinations, quelqu’un déclare que c’est un démon. Quand, enfin, Wesley meurt, des amis disent qu’ils ne savaient pas qu’il était tellement malade. Les parents, eux, s’accrochent à l’histoire de Lazare en proclamant que Dieu a choisi Wesley pour un miracle plus grand que la guérison : une résurrection. Résurrection qui n’a jamais eu lieu. Larry Parker écrivit leur histoire en 1980 dans le livre We Let Our Son Die (”Nous laissâmes mourir notre fils”). Les Parker croient toujours en Dieu et n’hésitent plus à se servir de la médecine. Quand on casse un os, il est normal de voir un médecin. Quand un médecin peut nous rendre service dont nous avons besoin, c’est une folie de le refuser. Refuser l’aide médicale à un enfant est criminel comme les Parker ont découvert.
Dieu peut très bien guérir n’importe quelle maladie, mais nous ne pouvons pas le forcer de le faire. La foi dira : “…le Dieu que nous servons, est capable de nous sauver ; …Et à supposer qu’il ne le fasse pas” nous le servirons quand même (cf. Daniel 3:17-18 BFC).
Finalement, concernant les médecins, Jésus a bien dit aux dix lépreux : “Allez vous montrer aux sacrificateurs” (Luc 17:14). Vérifiez bien avec ceux qui sont bien informés si vous avez été guéri. Si vous avez une condition médicale qui mérite leur soin, ne refusez pas leur aide au nom de la foi. Ils sont peut-être au service de Dieu pour votre bien (cf. Romains 13:4).
Tags: Guérison divine
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1.
ILOUL | Samedi, 2 juin 2007 at 7:47
c’est vrais que depuis des années je fais confiance à DIEU, j’ai refusé qu’on m’enlève mon utérus; parce-que j’ai lontemps aussi demandé un enfant à mon DIEU; j’ai un utérus fribromateux, j’ai souvent supplié le Seigneur de me guérir. Un médecin a accepté de m’opérer sans m’enlever mon utérus; l’opération n’a pas été réussie à 100 pour cent et je me fais réopérer 9 juin prochain. je ne veux pas douter de la grâce de DIEU, je continue à le prier avec des frères et des soeurs, à partiiper aux conventions……..Des femmes qui avaient le même problème que moi ont été guéries……Moi j’attend la miséricorde de DIEU. JE demande à Dieu continuellement de m’aiclairer sur les manquements qui pourraient bloquer cette bénédiction.
2.
IMLOUL | Samedi, 2 juin 2007 at 7:50
je vous demande dans le beau nom de notre Sauveur et Seigneur de prier avec moi
3.
J. Gary Ellison | Lundi, 4 juin 2007 at 12:48
Normalement, au lieu de publier des notes très personnelles de cette nature, je prends contacte directement avec la personne. J’ai déjà envoyé une note, mais j’ai décidé de publier son commentaire ci-dessus pour que d’autres personnes puissent prier pour la soeur.
Nous sommes à Dieu, et Dieu est souverain. La Bible nous dit :
“Si nous marchons… si nous confessons, nous sommes purifiés” ; nous n’avons pas à nous culpabiliser même si nous ne sommes pas guéris. Élisée, le prophète qui avait fait tant de miracles, mourut d’une maladie (2 Rois 13:14), mais Dieu s’est servi de son squelette pour ressusciter un mort (2 Rois 13:21). Les trois Hébreux ont dit se sont décidés de servir l’Éternel même si Dieu ne les délivrait pas de la fournaise. Par dessus tout autre chose nous voulons glorifier le Seigneur. Que le Seigneur soit avec vous d’une manière puissante et personnelle.